Croix de guerre

Le nombre exact de titulaires de la Croix de guerre 1914-1918 est inconnu. Au 1er mars 1920, le ministère de la Guerre estimait à 2 055 000 le nombre de croix de guerre distribuées.

Cette fois nous avons mis la main à la pâte… c’est le cas de le dire pour au moins une des réalisations.
4 d’entre nous se sont lancés et ont réalisé leur croix de guerre. Chacun dans son style, nous avons abordé ce thème.
Les voici donc:

Derrière chaque fait de guerre offensif ou défensif se cachent des fosses remplies.
Francis B.

croix de balles
croix de balles

Croix de guerre
Croix de fer
Si tu perds
Tu vas en enfer
Gilbert G.

croix"tumeur-humeur?"
croix”tumeur-humeur?”

Quelle différence? l’une est comestible car elle a rencontré le feu…
Cherchez l’erreur!
Catherine V.

croix avant le feu
croix avant le feu
croix apres le feu
Croix après le feu

krwa pɛ*  * écriture phonétique
Siméon et Pascale M.

krwa də pɛ
krwa də pɛ

Crocodiles en croix, qui mange l’autre?
Catherine V.

crocodiles en croix
crocodiles en croix

D’autres croix de guerre ont vu le jour avec les combats meurtriers. voici donc d’autres croix pour certains, étoile ou croissant pour d’autres.
Quel que soit le signe sur la tombe, quelle que soit la nationalité, un corps est dans la terre.

 

 

 

Croix de guerre, 8 avril 15

Loi  votée le 2 avril 1915, et promulguée le 8 du même mois.

croix de guerre 1914-1918
Croix de guerre 1914-1918

La croix de guerre 1914-1918 est une décoration militaire attribuée pour récompenser l’octroi d’une citation par le commandement militaire pour conduite exceptionnelle au cours de la Première Guerre mondiale.

À la fin de l’année 1914, le général Boëlle, commandant alors le IVe Corps, tente de convaincre l’administration de la nécessité de la création d’une telle décoration. Il réussira à convaincre un député, l’écrivain Maurice Barrès, député de Paris et chantre du patriotisme, de proposer un projet de médaille pour décorer les soldats, après un exploit particulier.

Après la présentation de plusieurs projets (voir ci-dessous Insigne), c’est au sculpteur Paul-Albert Bartholomé qu’est dû le modèle définitif. Le Sénat adopte le ruban vert rompu par de fines rayures rouges, associant le symbole du sang versé à celui de l’espérance et rappelant fâcheusement celui de la médaille de Sainte-Hélène donnée aux vieux grognards du Premier Empire.
Après d’âpres discussions au sein des deux chambres,
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