Evénements importants

Bottes de Lazare Ponticelli

Bottes de Lazare Ponticelli

Au Musée de l’Immigration de la Porte Dorée, http://www.histoire-immigration.fr/ à la Galerie de Dons, j’ai découvert les bottes de Lazare Ponticelli qu’il portait pendant la première guerre.

Pour Lazare Ponticelli ses bottes sont le symbole de son engagement dans l’armée lors la Grande Guerre. En Italie, Lazare Ponticelli avait fabriqué ses sabots, son père était cordonnier. A 9 ans il a pris le train avec pour venir en France.

Etude de lycéen.ne.s allemand.e.s sur les monuments aux morts

Une professeure d’histoire et de religion au lycée d’Östringen en Allemagne, Mme Susanne Christ a fait travaillé ses élèves sur les monuments aux morts. Vous pourrez, pour les bilingues en allemand, lire le PDF qui explique cette démarche.
Mme Petra Fischer, professeure de français de ce même lycée a eu la gentillesse de faire un résumé en français de ce travail. Nous l’en remercions.
C’est vraiment avec grand plaisir que le blog vous présente ces textes.

Commémoration des morts de guerre avec la participation d‘élèves du LGÖ

Lors de son discours au parlement allemand, le président français Emmanuel Macron a plaidé intensément pour une coopération européenne.

La carte postale du Volksbund Deutscher Kriegsgräberfürsorge (association qui s‘occupe des tombeaux des soldats à l‘étranger) a présenté la photo d‘une cimetière de soldats avec le sous-titre:
„Darum Europa!“ (Pourquoi il faut l‘Europe!)
Les élèves du cours d‘histoire en terminale au lycée Leibniz à Östringen se sont inspirés de cette carte pour reconnaître l‘importance de l‘Europe malgré les difficultés actuelles.
Leur projet s‘est basé sur le journal de guerre de Gustav Wolf, citoyen d‘Östringen et peintre expressionniste, qui avait noté en 1915 pendant le transport des blessés: “Quand je parle de la guerre, je sens la grâce du survivant et la nécessité d‘être le porte-parole des morts“ et il décrit sans ménagement les cruautés du front des batailles.
En 1919, le Volksbund avait appelé à une journée de commémoration pour les victimes de la guerre. Selon les recherches des élèves, cette commémoration a servi de plus en plus à glorifier les soldats culminant dans un culte du héros chez les Nazis ce qui prouvent les monuments aux morts que les élèves ont trouvé dans les alentours.
Après la seconde guerre, les monuments établis dans les communes montrent le deuil qu‘on porte pour les nombreuses victimes.
Les élèves voient le danger de légitimer une nouvelle guerre avec ces morts. „Il faut honorer la dignité dans chaque être humain et ne pas glorifier le soldat“, soulignent les jeunes.
Le début de l‘Union européenne se doit à la volonté d‘éviter une nouvelle guerre en Europe, comme la carte postale l‘exige! Voilà pourquoi il faut l‘Europe.
(S.Christ, traduction P.Fischer)

Voici le PDF du texte de la recherche des élèves

Vortrag-LGÖ-Volkstrauertag-2018

L’Armistice

C’est grâce à l’exposition L’Armistice au château de Vincennes que j’ai appris que l’armistice du 11 novembre avait été signé pour 36 jours, renouvelable le 12 décembre 1918 puis prolongé jusqu’au 16 janvier 1919 et enfin le 16 février pour une durée illimitée.
http://videlaine.com/misesafeu14-18/exposition-larmistice

Livre de la signature de l’Armistice

Dernière Mise à feu : 10 novembre 2018

Soirée mémorable, car soirée de la dernière Mise à feu.
Quatre années depuis la première, environ 30 000 allumettes-fantassins sacrifiées!

Dernier acte : Une marmite(!) contenant des allumettes-fantassins brûlées renversée sur le champ de bataille, comme linceul.
Une rose déposée en mémoire de tous ces sacrifiés.

Pour rappel: les 96 derniers poilus tués le 11 novembre 1918 ont été déclarés morts le 10 novembre. En effet, il était impossible de parler de sacrifiés le jour de l’Armistice…

Des lectures, toujours choisies avec justesse, d’Anne Leblanc et Pascale Maillet.
Merci à elles

« Pour lire sous la douche » de Pierre Cami.

« J’irai cracher sur vos tombes » Boris Vian

 

 

Les cloches mises en fond sonore viennent de l’enregistrement des cloches de l’église de Villejuif, le 11 novembre 2018!

Combiner-des-résultats-1

Mutineries de Kiel : Manifestations le 4 novembre 1918

Bundesarchiv_Bild_183-R72520,_Kiel,_Novemberrevolution,_Matrosenaufstand.jp

Les Mutineries de Kiel éclatent au début de novembre 1918 et préludent à l’effondrement de l’Empire allemand et à la fin de la Première Guerre mondiale. Elles s’ouvrent sur le refus des marins de quelques navires de la flotte stationnée dans la rade de Wilhelmshaven, d’appareiller pour combattre la Royal Navy. Compte tenu de la mutinerie de plusieurs équipages, le commandement ordonne le retour de la IIIe escadre à Kiel, où les ouvriers prennent aussitôt fait et cause pour les marins. Il s’ensuit une insurrection régionale : partis de Kiel, les troubles révolutionnaires gagnent bientôt les grands centres urbains et marquent le début de la Révolution allemande de 1918-1919, avec pour conséquence immédiate la chute de la monarchie en Allemagne et la proclamation de la République.

 

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mutineries_de_Kiel

Les infirmières en 14-18

Conférence le 25 octobre d’Isabelle Vaha et lectures de lettres d’Olivier Bonnin

Des précisions pour la conférence…

68 000 infirmières de toutes catégories ont été mobilisées sur le front de la Grande Guerre auxquelles s’ajoutent les religieuses.
Olivier BONNIN, journaliste auprès des travailleurs sociaux, nous plongera, dans un premier temps, dans la lecture de lettres de Poilus adressées à leurs familles. Celles-ci font état d’un terrible quotidien traversé par la chaleur et le froid, le jour et la nuit, les balles et les obus, au rythme incessant de la mort.

Puis, Isabelle VAHA, sociologue-doctorante, évoquera quelques aspects de la vie des infirmières de la Grande Guerre et ce qu’on ignore parfois, leur statut de « Gueules cassées » qu’elles partagent, d’une manière inégalitaire, avec les militaires.